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Qu’est-ce qu’un choix ?
(Bien choisir son vaccin)

Allons d’abord dans deux exemples concrets :

  • Un enfant à mal au ventre, sa mère lui donne un médicament, il va mieux et peut partir à l’école faire sa journée normale. A chaque fois qu’il a mal au ventre, sa mère reproduit ce schéma et les maux disparaissent.

Analysons :

  • A-t-il le choix ? Non.
  • Pourquoi sa mère fait ça ? Pour que son fils aille mieux et qu’elle l’aime, car elle a confiance en ce médicament, sans doute prescrit ou conseillé par un médecin de famille ou un pharmacien de quartier, sans doute car le médicament est remboursé par la sécu, etc.
  • Qu’est-ce qui rentre la tête de l’enfant ? Un problème à une solution miracle, instantanée, sans remise en question, sans réflexion, gratuitement. Peut-être même qu’il reproduira ce schéma toute sa vie, sans chercher l’origine des maux de ventres, ni les conséquences du médicament.

Un beau jour sa mère apprend que le médicament n’est pas très bon à long terme pour l’estomac, et qu’il existe des plantes très efficaces naturellement. Bien, la voilà face à un choix : passer des heures dans la nature à chercher des plantes, acheter ces plantes chères et non-remboursée par la sécu, ou continuer son schéma ? Libre à chacun, ne jugeons pas.

 

  • Un enfant aime les hamburgers, ses parents ont le choix :
  • Un hamburger industriel, prix : 3€
  • Un hamburger en restaurant : prix 15€
  • Acheter tous les ingrédients et faire eux-mêmes le burger : faire son pain, aller chez le boucher, faire le marché, hacher sa viande, etc. Prix : des heures.
  • Un hamburger vegan, prix : 30 min à convaincre le gosse qui nous maudira après sa crise de larmes (bon j’exagère, enfin ça dépend pour qui)

Aujourd’hui nous sommes tous conscients des prix, des ingrédients, de l’éthique, de la santé, etc. Alors comment faire son choix ? Selon quel critère ?

Le prix, le goût, le côté pratique, le temps de gagné, les disputes évitées, des fast-food il y en a partout, etc.

Les parents gagnent 2000€ à deux, en bossant tous les jours, et sont fatigués le soir, n’ayant que le week-end pour soi-disant se reposer. Quel choix ont-ils ? Libre à chacun.

 

  • (oui, c’est la surprise du chef) et si les maux de ventre survenaient chaque lendemain de burger de fast-food ? Ça se corse n’est-ce pas ?

En conclusion qu’est-ce qu’un réel choix ? La connaissance. La conscience. Connaitre les antécédents, les conséquences, les paramètres, les enjeux. Ça c’est un choix.

 

Nous avons parlé de prix, du temps, l’espace, du pratique, et du discernement.

Parlons d’un virus, supposons capable de rendre malade, et de tuer, et qui en plus, qui peut tuer des personnes qu’on aime et qu’on a eu le malheur de baiser (mauvais esprits, calmez-vous !), mais pas tous ceux qu’on a croisé en transport en commun pour y aller.

Retirer nos paramètres nécessaires à faire un vrai choix :

  • Le prix ? Le remède est gratuit
  • Le temps ? Une piqouze ou deux et vous ne craignez plus rien
  • L’espace ? Vous pouvez le faire partout
  • L’aspect pratique ? Rien de plus facile pour retrouver une vie normale
  • Le discernement ? Puisqu’on vous dit que c’est la seule solution !
  • Les conséquences ? On n’est pas sur sur à 100%... On verra, mais… Ça ne craint rien !

(- le bénéfice / risque ? C’est à chacun de le calculer)

 

Maintenant, vous pouvez faire un vrai choix : la solution miraculeuse ou le discernement.

Et si vous choisissez le vaxin ? Avez-vous le choix ? Lequel choisir ? Le temps de lire chaque brevet, chaque étude, d’écouter des médias divers ? N’oubliez pas, un choix éclairé est un choix qui est fait avec intelligence, conscience et en connaissance de chaque paramètre.

Imaginez-vous, avoir choisi, vous rendre chez votre médecin et lui dire « en toute connaissance de cause, j’ai choisi le vaxin russe, ou au pire l’indien ». Impossible.

 

Sur ce, faites les bons choix, en sachant si vous avez vraiment eu le choix.

C’est comme tout dans la vie, si nous devions tous partir à Rome, on penserait immédiatement avoir le choix, entre avion, TGV, train ou voiture. Certains courageux se diraient j’y vais à pied ou à vélo. Mais très peu se diraient « depuis quand aller à Rome m’est obligatoire ? » Depuis que j’ai formulé que nous DEVIONS y aller, c’est facile de manipuler. Le vrai choix implique de pouvoir refuser ! Et dans tous les cas, ceux qui iraient à Rome et ceux qui n’iraient pas, n’auraient aucune raison de se mépriser les uns les autres.

 

Gwen Clappe

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